« Tous les animaux du monde, tous les animaux sont mes amis.
Du lion à la colombe, du renard au ouistiti… »
J’avais appris ça avec mon super-instit du CP et sa jolie guitare, en… 1990, haha. Cette chanson m’a trotté dans la tête pendant que j’étais au jardin… Aucune idée pourquoi !
Peut-être parce qu’en arrachant furieusement ces saloperies de mauvaises herbes de merde – ahem – , je tentais un inventaire des bébêtes du jardin qui ne me mordent pas, ne me sucent pas (le sang…), ne me piquent pas, ne me chient pas dessus, ne me bavent pas dessus, enfin bref, celles qui me foutent une paix royale. Et y en a pas des masses. C’est rien de le dire.

Parmi les bestioles calmes, limite affectueuses, et surtout qui ne détruisent pas le jardin, je peux citer les bourdons englués dans le pollen qui peinent presque à voler tellement ils se goinfrent, les coccinelles qui passent faire un coucou sur la main, les papillons qui se posent dans le cou, et mon écureuil chéri qui passe à toute vitesse d’un bout à l’autre du jardin. Quoique ce rigolo prend un malin plaisir à me balancer des restes de noisettes sur la gueule avant d’aller roupiller sur sa branche…

Dans le camp ennemi, sous terre, c’est la taupe. Elle ose bouffer les carottes par la racine. Ben voyons. La dernière qui a été débusquée de son trou n’a pas eu droit à son coup de fourche net et précis habituel. Jour de grâce, faut croire. Elle a fini dans un seau, jetée 100m plus loin à se creuser un autre bunker. Depuis le temps, elle est revenue, pensez donc… La prochaine fourchée, c’est pour elle.
Sinon, catégorie superglu, les limaces sont bien aussi. S’incrustent dans les salades, grignottent un peu. Quelques heures plus tard (ben oui, laissez-leur le temps) je les retrouve dans le puits à (se) mouiller contre les parois. Hé bé elles finissent dans la forêt, au lance-pierres…
Palme d’or des cascadeurs, les doryphores. Eux n’écoutent pas « Tous les animaux du monde », mais plutôt « Animal » de WASP. Les feuilles de pommes de terre n’ont qu’à bien se tenir. A peine le temps de les chopper que d’autres planqués préparent les nouveaux. Schlika schlikaaa (ou n’golo n’golo, comme vous le sentez…). De toute façon ils finissent tous dans ma bouteille de verre à baigner dans leur jus et tenter de sortir. Mouhaha ** mode sadique **

Autre camp ennemi, qui ne s’intéresse là pas spécialement au jardin, catégorie « j’te pique, j’te suce » : les frelons de passage, qui tentent un coup de boule désespéré avant de sortir la piquouze, et qui déplacent leur imposante bedaine en faisant un boucan d’enfer. Mieux vaut se planquer. Guêpes même topo, piquent avec plaisir mais moins de bruit et plus d’agilité.
Enfin les fourbes de service, j’ai nommé les moustiques et les taons. Moustikator a repris du service depuis cet été. Piquent en toute discrétion, et laissent un énooorme truc qui enfle (au passage, merci Synthol). Jambes, bras, cou, peu importe, tant qu’il y a une veine.
Je ne voudrais surtout pas psychoser, mais vu que le moustique se ballade de proche en proche avant de se prendre une baffe ou de finir sous une semelle, et que l’humain a tendance à véhiculer des maladies pas chouettes transmises par le sang tant qu’à faire, merci le moustique pour la propagation… Tuons-les tous !
Joliiiiiiii !!
T’as même pas mis « branler » ds ton article !!!
et…
YAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRGLLLLLL UNE LIMAAAAAAAAAAAAAAAAAAACE!!!
j’aime pas les insectes … beurk …. moi j’aime bien les limaces … ça me fait délirer … c’est con y’en a pas dans le jardin de mes parents … y’a que des escargots, de bourgogne en plus … encore 1 ou 2 ans et ils serotn bons à être mangés …. by the way … très beau jardin!
see ya !